Quatre personnes, un Workshop, une histoire

Le Case-Study d’un conte pour enfant.

La présentation,

Le jeudi 03 octobre 2019, dans la Haute École Albert Jacquard de Namur, les professeurs de l’option Development Web & Design présentent à leurs élèves le livre “Romance” de Blexbolex. La particularité de cette histoire est qu’elle a été écrite en choisissant soigneusement des mot-clés qui se répètent dans chaque chapitre et qui sont mis en avant avec des illustrations.

Exemple de mots-clés répétés au cours des chapitres.

le briefing,

La consigne de ce workshop est claire: créer une histoire et l’illustrer de la même manière que “Romance”. Par groupe de 4, les professeurs nous ont demandé de créer un enchaînement de 34 mots organisés en 4 chapitres et de la même manière que ceux du livre pris en exemple. Ensuite, ces mots devaient être distribués à chaque membre du groupe afin de pouvoir être illustrés avant d’être compilés sur Instagram dans une story afin que le travail fournis par le groupe soit évalué.

les listes,

Durant la première semaine, et après la formation libre des groupes de 4, nous devions créer une liste de 34 mots. Pour la réaliser, nous avons décidé de créer 3 listes, chacune avec des thème et des genre différents, où tout le monde à pu contribuer à l’expansion de cette liste et chaque membre du groupe votait pour sa liste favorite. Au final, la liste gagnante était enfantine. Comme rien n’est parfait, cette liste a été modifiée et remaniée afin de devenir cohérente et légère à lire.

Evolution de la liste définitive

Durant la création de ces listes, malgré la dispersion, nous avons réussis à les créer pendant la première journée de ce workshop. Nous avons peaufiné la liste “définitive” durant la seconde journée en changeant certains mots par des synonymes ou en intervertissant leur positions.

Une fois qu’elle nous paraissait correcte, nous avons scrupuleusement remplis notre feuille d’évaluation et nous avons profité de la dernière journée de la semaine pour réfléchir un peu en avance sur les futures illustrations.

les illustrations,

La deuxième semaine de ce workshop traitait des principes de composition d’image et de la couleur. Nous avons donc appris tout ce dont on avait besoin pour réaliser les illustrations de notre conte pour enfant et nos professeurs nous ont donnés les consignes à suivre pour valider l’exercice. Aucun ordinateur ne pouvait être utilisé pour dessiner durant cette semaine, nous avons reçu des gabarits ronds et des gabarits carrés imprimés pour dessiner à la main les images qui accompagneraient notre liste. Chaque membre du groupe avait le droit à 5 gabarits ronds et 5 gabarits carrés qui faisaient le 3/4 d’une page. Les personnes désignées pour illustrer la couverture et le dos de couverture, celles-ci avaient droit à 1 gabarit rond et 1 gabarit carré sur une page complète en plus des gabarits de base. Avant de prendre son crayon, nous avons du nous répartir les principes de compositions qui étaient au nombre de 6, chacune devait apparaître au moins une fois dans l’ensemble du travail de groupe.

Les gabarits pour la couverture et le dos de couverture.
Les gabarits pour les illustrations des chapitres.

Cette semaine laborieuse n’a pas toujours été de tout repos. Les principes de composition ne nous paraissaient pas toujours clairs et parvenir à les distribuer aux membres du groupe en fonction de leur facilité ou des affinités de chacun n’était pas tâche facile. Pour ma part, je ne voyais pas comment insérer une contre-forme parmi mes dessins, néanmoins, chaque personne de notre groupe a fait des concessions et nous sommes parvenus à une distribution correcte et à peu près équilibrée.

Les deux derniers jours nous paraissait donc plus légers, le travail à réaliser ne tenait plus qu’à nos crayons. Une fois cela fait, nous nous sommes chargés de remplir méticuleusement notre feuille d’évaluation avec les principes de composition que chacun utilisait.

Les différents principes de composition.

la numérisation,

La troisième semaine a été consacrée à la mise de nos illustrations faites au crayon sur les ordinateurs. Chaque personne pouvait utiliser le logiciel qu’il désirait et avait les gabarits mis à sa disposition dans un fichier téléchargeable que nos professeurs nous avaient fournis. Néanmoins, il restait les couleurs à définir. Nous avons donc eu une présentation des significations des couleurs et de comment les utiliser avec des exemples pris dans le monde du cinéma. Cette semaine a été légère vu qu’il ne restait qu’à finaliser notre projet.

Exemples d’illustration.

Forts de nos nouvelles connaissances, notre groupe a décidé de créer une charte colorimétrique avant même de commencer à travailler. Chacun a réfléchis et communiqué les couleurs qu’il souhaitait utiliser et nous les avons mis en commun. Une personne s’est chargée d’uniformiser et communiquer la charte colorimétrique. Ce travail n’a pas été très fastidieux au vu des décors et des personnages redondant dans notre conte. Il fallait tout de même bien réfléchir, chaque membre devait colorier ses images en incorporant au moins une fois chaque nuancier que notre professeur nous avait présenté.

la finalisation,

La dernière semaine de ce travail ne s’est pas passée à l’école. Chaque groupe travaillait comme il le souhaitait et nous avons donc planifié notre semaine pour rendre notre travail à temps. Chaque partie du travail à finir avait un jour et une heure d’échéance où chacun partageait sur le groupe de travail commun ses fichiers. Dans une tentative d’essayer de parer à toute éventualité, une personne se chargeait de récolter les illustrations et de les mettre sur le compte Instagram de la remise.

le problème,

Ayant des affinités avec Adobe Illustrator, j’ai choisi d’utiliser ce logiciel pour réaliser mes compositions. Neuf scans plus tard, je me retrouvais avec mes images numérisées et prêtes à être importées. Les formes étant simples, je les ai tracées et affecté les couleurs.

C’est là où, je le sus plus tard, j’ai fait la plus grande erreur possible. Fruit de ma négligence et de mon arrogance, j’ai oublié le fait que dans le scanner, mes images n’étaient pas strictement verticales. A l’oeil nu, elles en ont l’air, mais dans la réalité, elles sont assez décalées pour être hors de l’axe de la grille. Les professeurs l’ont remarqué. Je l’ai remarqué aussi, mais au moment où la réalisation s’est faite, le travail a déjà été rendu.

Pour remédier à cela, j’ai pris une grille fourni par InVision etl’ai exportée pour pouvoir recadrer mes images.

Compte Instagram des DWM.

Bien que nous étions à l’avance, notre projet a pris du retard. Un membre du groupe a dû envoyer son ordinateur en réparation et n’a pas pu sauver ses images sur un disque dur externe. Cette personne a directement contacté nos professeurs et exposé son problème, ceux-ci nous ont accordé leur clémence et nous avons donc remis notre travail avec un peu de retard.

la conclusion.

Cette expérience nous a tous appris à travailler avec et pour les autres. Ce n’était pas toujours facile au vu de nos grandes différences mais cela nous a permis de devenir plus mature. Dans sa globalité, c’était un travail intéressant humainement parlant.

Le groupe en pleine discussion de travail.

Néanmoins, certains apprentissages étaient laborieux car ils étaient trop abstrait, comme les principes de compositions. Certains d’entre eux auraient pu être abrégés et d’autre auraient du être vu plus en profondeur. Finalement, les gabarits, bien que nécessaire, étaient pour beaucoup très restrictif et cela enlevait du plaisir à travailler.

Quoi qu’il advienne, venez admirer les travaux des DWM sur le compte Instagram @storyshopDWM !

Un simple étudiant en Web Design.

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